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L'E.I.R.

 
 
Dénomination :
Equipe d'Infiltration et de Reconnaissance
 
Ministère : Ministère de la Défense
Catégorie : Gendarmerie Nationale
Base : Versailles-Satory
Nationalité : France
 
Site internet : aucun
 


DESCRIPTION :

Actuellement, le groupe aligne dix-huit chuteurs opérationnels formant l'équipe d'infiltration et de reconnaissance ou EIR. Leur mission consiste à renseigner le groupe et à se poser, le cas échéant sur le toit d'un immeuble ou sur une île.



PRESENTATION :


Les chuteurs opérationnels sont les "yeux avancés" du groupe d'intervention. Actuellement, la cellule des chuteurs opérationnels compte deux officiers et seize chuteurs opérationnels ;

quatre d'entre eux sont moniteurs, dont un est pilote tandem. Tous les hommes ont reçu une formation aéroportée dispensée par l'armée de terre à l'ETAP et ensuite spécifique au GIGN.
La " formation GIGN » est assurée avec la cellule 3D du GSIGN qui dispose des matériels et gère des places dans les aéronefs. Il faut savoir que les matériels spécifiques de saut proviennent du GSIGN, car la cellule chuteurs du GIGN n'a pas la possibilité d'entretenir ce matériel, les parachutes et les gaines par exemple. La dérive sous voile est pratiquée au sein du COS qui propose deux places pour les séances SOTGH à 8 000 mètres, soit une place pour l'EPIGN et une pour le GIGN.
 

Deux fois par an, les chuteurs du GSIGN réalisent des stages de recyclage; le dernier s'est déroulé dans les Alpes et, à cette occasion, des sauts sur neige, en altitude et de nuit ont été effectués.

Le but de ces recyclages est d'assurer une continuité dans les techniques de sortie d'avion, de largage, de dérive sous voile, d'ouverture de parachute et de poser en formation groupée.

Les missions de la cellule s'apparentent en partie à celles du GCP : renseigner et observer au profit du commandement, préparer un saut en automatique pour d'autres membres du GIGN, baliser une zone de poser, mais aussi observer une prise d'otages, renforcer un groupe d'alerte ou une équipe de tir de précision, réaliser un poser de nuit sur une zone déterminée.

Sans oublier d'élaborer un dossier d'objectif ou d'assurer une mission de recueil ou d'exfiltration au profit du groupe.

Les sauts en tandem au GIGN se justifient par le fait que les chuteurs peuvent ainsi emmener sur zone un spécialiste non breveté en chute.

Parmi ces spécialistes, on peut trouver un maître-chien, un technicien photo vidéo, un négociateur, un technicien des transmissions, un informaticien, un médecin et, si nécessaire, le commandant d'unité.



HISTORIQUE :

Les premières évaluations en vue de la constitution d'une cellule de chuteurs opérationnels au sein du GIGN commencent en 1987. L'année suivante, à Sissonne, la première équipe de chuteurs de l'unité réalise son premier saut de nuit. Dans un premier temps, les missions spécifiques de ces hommes sont celles du GIGN : appui-feu, destruction, tir de précision.

En 1988, les chuteurs participent aux opérations à Ouvéa en Nouvelle-Calédonie à l'arrestation de Bidart au Pays basque. De 1992 à 1995, au sein des équipes du COS et au profit de ce commandement, des chuteurs du GIGN sont présents en Bosnie. En 1995, durant l'opération Azalée aux Comores, l'équipe du GIGN présente sur place était constituée à 95% par des chuteurs.

C'est pourquoi le souci du secret est permanent. Il se traduit par le détachement en petits groupes disposant d'une autonomie plus large que celles des unités "conventionnelles".


ÉQUIPEMENT :

Tenue d'intervention, tenue de combat camouflée, tenue kaki, combinaison camouflée Goretex, casque et lunettes de saut, planchette de navigation, altimètre et l'armement organique du groupe : HK MP-5, G-3, HK 33, TGS, etc..

       
     
       
   
Présentation de l'actuelle tenue d'intervention en milieu urbain. Sur fond de combinaison d'Intervention, au centre le HK MP-5 A5 en 9 Para équipé d'une lunette de visée Trijicon, d'un laser jour/nuit et d'une lampe; de gauche à droite, le casque pare-balles Galet, la chasuble d'intervention, le revolver MR-73 4 pouces en 357 Magnum, les grenades multi-bang, le masque à gaz Avon et les mitaines d'intervention.
       
     
       
   
Sur fond de tenue de combat camouflée allemande - portée par les chuteurs opérationnels de l'équipe d'infiltration et de reconnaissance -, présentation du fusil de sniping lourd Hecate II en calibre 12,7 mm et, en arrière-plan, d'une lunette d'observation de nuit Litton AN.-TVS-5 à grossissement 6.
       
     
       
   
Présentation de l'armement et de l'équipement d'un tireur d'élite en tenue camouflée Centre-Europe. Sur la combinaison camouflée, conçue à l'origine par le GIGN et reprise depuis par plusieurs unités spéciales françaises, au centre, le fusil de précision HK MSG 90 en calibre 7,62 OTAN équipé d'une lunette Schmidt & Bender 3-12 x 56 ; la caméra thermique Thomson Sophie et, à côté, les mitaines d'intervention ; au-dessous, le PA Glock 17 en9 Para, son étui Bianchi et le porte-chargeurs.
       
     
       
   
Présentation de différents matériels de tireurs de précision en ambiance désert. Sur fond de tenue de combat camouflée désert, au centre, le fusil de tireur d'élite AW SM en calibre 338 Lapua Magnum équipé d'une lunette Baush & Lomb Tactical 10 x 42, un PA SIG P226 en calibre 9 Para et un monoculaire Zeiss équipé d'un zoom 30 x. On notera aussi la présence d'un tissu de camouflage désert à dessin très géométrique, pour recouvrir le tireur, son arme et son équipement.
       
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