A.R.W. |
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| Dénomination : |
| FIANOGLASH - Army Ranger Wing |
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| Pays : Irlande |
| Base : Inconnu |
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| Site internet : Officiel |
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DESCRIPTION :
Officiellement l'ARW s'appel Sciathan Fianoglach an Airm , dénomination qui pourrait se traduire par groupement Ranger de l'armée. L'ARW fait partie intégrante de l'armée irlandaise et est en charge de 2 types de missions :
celle dites de guerre conventionnelle, ou "green", pour le milieu dans lequel elle est appelée à travailler; et celle de spécialistes "d'aide au pouvoir civil", ou "black", dans la lutte antiterroriste et la protection de VIP.
En plus des ces 2 missions les Rangers sont amenés à participer à l'amélioration des capacités militaires des différentes unités de toutes les armes, en testant et en évaluant certains équipements et en organisant et en participant aux excercices d'entraînement. Depuis sa création, l'unité a réalisé des échanges avec le GIGN, le GSG-9, le GIS, le BBE, un groupe nordique et le 10th Special Force Group américain. |
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C'est à la fin des années soixante, exactement de 1968 à 1971, que plusieurs officiers et sous-officiers des forces armées irlandaises sont envoyés aux Etats-Unis, suivre les différents stages Ranger organisés par les forces spéciales américaines à Fort Benning en Georgie.
A leur retour, ces hommes vont mettre au point des stages similaires au profit de différents éléments des forces armées irlandaises, afin d'amener aux standards internationaux l'encadrement des unités susceptibles d'être déployées hors d'Irlande.
Bien que cette unité n'ait jamais officiellement reconnu aucune opération, l'ARW aurait effectué plus d'une centaine d'actions majeures en 20 ans, spécialement contre l'IRA et ses différents composantes, mais aussi lors de prise d'otages ou d'interpellations à risque.
Maintes fois depuis la fin des années 70, les éléments de l'ARW seront déployés au sein du bataillon irlandais de la Finul au Sud-Liban, puis en 1993 plusieurs équipes de Rangers seront déployées en somalie avec l'UNOSOM II.
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Actuellement, l'ARW est aux ordres d'un commandant, secondé par un capitaine. Avec une centaine d'hommes, l'ARW est organisé en une cellule de commandement, deux platoons d'assaut, un détachement d'instruction et d'un détachement de support. |
Chaque platoons aligne trois teams (équipes) d'assaut de six hommes chacun.
Le commandement de l'unité a préféré six éléments au lieu de cinq comme dans de nombreuses unités européennes similaires, pour disposer de plus de flexibilité et de souplesse d'emploi.
ÉQUIPEMENT :
Parmi les armes principalement employées par les Rangers, on compte :
- les pistolets semi-automatiques SIG-Saurer P-226 et P-229 en 9mm parabellum,
- les PM HK MP-5 a3, MP-5 SD3, MP-5K,
- le fusil d'assaut Steyr AUG en 5,56mm (avec aussi la version à canon court),
- la mitrailleuse légère Minimi en 5,56mm,
- le fusil de précision semi-automatique HK 33/SG1 en 5,56mm,
- le fusil de précision Accuracy AI.96,
- la version modernisée du L92a1 en 7,62mm,
- les fusils à pompe Remington 870 et Beretta M3,
- la mitrailleuse MAG en 7,62,
- le lance roquettes SRAW et Carl Gustav.
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FORMATION :
Il n'y a pas de limite d'âge pour se présenter aux épreuves de sélection qui ont lieu une fois par an. En fait, I'âge ne compte pas, seul le physique fait la différence. Le plus âgé a 44 ans et la moyenne d'âge est de 31 ans. A Timor, nous avons melangé les vleux et les plus jeunes, une maniere de bien souder l'unité.
Chaque année, on compte de 40 à 80 candidats et, après les quatre semaines de sélection (Selection Course), il en reste moins de 15%. Ces semaines sont organisées en deux phases bien distinctes. Durant la première, tout le monde commence à zéro, les instructeurs donnant les bases pour devenir un Ranger, c'est-à-dire un soldat des forces spéciales. Dans le même temps, les candidats devront réussir une batterie de tests physiques :
- Saut à grande hauteur sur I'eau,
- Parcours du risque avec des tests de claustrophobie,
- 8 km TAP
- Ainsi que des tests individuels de course d'orientation.
En moyenne, les participants vont dormir 4 à 5 heures durant ces semaines, sous la pression constante des instructeurs. Sur les 9 tests principaux en natation, le candidat peut en rater 3, au 4ème échec, il rejoint son unité. Au total le volontaire pourra se présenter trois fois aux tests de sélection.

Les, troisième et quatrième semaines sont consacrées aux reconnaisses profondes; Il s'agit à la fois dune sélection et d'une formation de base. Sont donc enseignés les tactiques du combat commando, la reconnaissance et surveillance, le renseignement et l'acquisition d'objectifs, la recherche d'équipes spéciales adverses et la mise en place d'embuscades. Le tout se conclut par une marche de 45 km à effectuer en un temps donné et avec l'équipement de combat.
A l'issue de cette sélection, une commission composée d'officiers et d'instructeurs de l'ARW se réunit et établit un classement : les meilleurs sont retenus, en fonction du nombre de places nécessaires à l'unité. En moyenne, les officiers restent trois ou quatre ans dans l'ARW).
Il faut savoir que durant cette phase de sélection les épreuves sont identiques pour tous, et que tous officiers, sous officiers et hommes du rang, les accomplissent en même temps. Au cours de ces semaines, il n'y a donc plus de grade, seuls les qualités des candidats comptent. Pour les sélectionnés rien n'est encore acquis.
Pendant 6 mois, ils devront satisfaire au cours de formation de base ( Basic Skills Course ), mais cette fois au sein du détachement d'instruction où ils continueront de porter le béret noir. Ce n'est qu'après cette formation-sélection que les élus, à l'issue d'une parade, recevront le béret vert tant convoité.
MISSIONS "VERTES" ET "NOIRES" :
Les jeunes sélectionnés sont alors intégrés au sein des « Assault Teams » et vont réellement apprendre leur métier, à savoir les techniques pour les missions « vertes » de reconnaissance profonde
(en anglais, Long Range
Reconnaissance Patrol), de plongée (à l'air), de démolition et de mise en place d'explosifs, ainsi que pour les sauts en parachute (avec un parachute T10). Tous seront brevetés sur une base aérienne irlandaise après cinq sauts en automatique ; ils devront sauter au minimum cinq fois par an.
Sur le total, 50 % sautent en commandé et vont s'entraîner en Scandinavie après le stage Freefall. Pour les missions « noires », la formation va comprendre le tir de précision et différents types d'assaut, contre les bus, les trains et les avions, le renseignement et la mise en place de moyens d'observation. |
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Créé il y a plus de 20 ans, l'ARW compte maintenant à son actif un grand nombre de missions, d'ailleurs couronnées de succès, mais restées totalement secrètes à cause de la situation en Irlande du Nord et par voie de conséquence en république d'Irlande.
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