S.E.K. |
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| Dénomination : |
| Spezialeinsatzkommandos |
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| Pays : Allemagne |
| Base : Bad Würtemberg |
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| Site internet : Officiel |
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DESCRIPTION :
Ils débusquent les personnes représentants un caractére dangereux, ils observent les auteurs pénaux armés et dangereux et les arrêtent, ils protègent les personnes compromises dans des prises d'otages, enlèvements, chantages et manifestations violentes...
Les commandements spéciaux d'utilisation (SEK) sont le noyaux dur de la police depuis plus de 25 ans. Les fonctionnaires des unités spéciales sont particulièrement entrainés et sont équipés d''appareils spéciaux pour palier à des situations policières difficiles comme par exemple des prises d'otages sans effusion de sang.
Les SEK sont comparables au GSG 9 qui est, donc, une unité de la police fédérale ayant pour but la protection des frontières. Ils sont parfois employés de maniére parrticulière dans des pays étrangers et se doivent montrer ainsi un niveau de formation unitaire et complet. |
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PRÉSENTATION :
Beaucoup de rigueur est demandé aux hommes du SEK : de la disponibilité, de l'assiduité et de la persévérance.
Les tâches d'un SEK sont diverses : maitrise des situations spéciales comme la prise d'otages, l'enlèvement ou chantage. Le leit motiv du SEK au Schleswig-Holstein est déterminé par un seul objectif : l'arrestation des auteurs pénaux armés ou et classifiés dangereux.
L'accès à des domaines comme le commerce d'armes ou le trafic de stupéfiants ainsi que la haute criminalité organisée s'avère de plus en plus difficile à infiltrer en raison des méthodes séditieuses employées par leurs auteurs.

La technique d'application particulière, l'équipement de protection et la formation intensive des fonctionnaires aident à mettre en oeuvre des arrestations, à assurer des fouilles et à soutenir des enquêtes . Le SEK à aujourd'hui en charge environ 200 missions par an et ne peut donc plus être exclu du quotidien de la police.
Aujourd'hui, 2.200 engagements et environ 1.300 arrestations plus tard, le groupe se compose de 45 fonctionnaires. L'unité se subdivise en petits groupes. Les SEK sont comparables au GSG 9 qui est une unité de police fédérale. Chaque région a à sa disposition au moins 1 groupe opérationnel (deux à Hesse, un à Kassel).
RECRUTEMENT :
Pour pouvoir postuler au SEK, le postulant doit être actif au sein de la police.
La condition physique est primordiale, un niveau supérieur à la normal est exigé.

Celle-ci intervient en tout premier lieu lors des épreuves d'admissibilités. Le candidat doit osciller entre 23 et 34 ans (l'age variant selon les régions). Les membres SEK doivent être polyvalents et ont une capacité psychique et physique supérieures à la moyenne.
Lors des épreuves, le candidat sera évalué selon plusieurs critéres: capacité de perception, résistance au stress, assimilation des techniques de combat ainsi qu'un esprit d'équipe associé à une compétence sociale... sont autant de qualités inaliénables. Une fois toutes les conditions remplies, le postulant doit encore faire ses preuves dans l'unité d'enseignement, seuls les meilleurs intégreront l'unité selon les places disponibles.
Etant donné les conditions élitistes du recrutement, il arrive fréquemment que quelqu'un soit refusé bien qu'il ait réussi tous les tests.
FORMATION :
L'enseignement de base est de 20 semaines, s'en suit un enseignement spécial au sein même de l'unité. Le service débutera dans l'un des groupes d'engagement affecté au SEK.
Au plus tard à l'âge de 45 ans, les fonctionnaires doivent quitter l'unité.

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Exemple d'emploi du temps pendant l'enseignement de base
Théorie d'engagement / tactique
Présentation des modalités de l'engagement et des concepts d'enseignement
Enseignement d'armes et enseignement de tir
Armes et munitions au SEK
Enseignement sportif
Lutte, combat au corps au corps, utilisation des selfs-défense, cardio, musculation...
Enseignement technique
Maniement des armes , techniques de déplacements
Enseignement de transport
Conduite en véhicules spéciaux
Client juridique
Jurisprudence et modalités légales
Les premiers secours
Mesures immédiates
Psychologie appliquée
Surmonter des situations de stress
Criminalité / criminologie
Connaissances et reconnaissance immédiates des faits sur les lieux du crime
Protection de preuve
Enseignement des communications
Utilisation des appareils de télécommunication au SEK
Formation politique
Etude de la criminalité organisée...
HISTORIQUE :
Mercredi 4 août 1971, Munich, Prinzregentenstrasse
15 h 55 : deux individus avec des casques de motocyclette et masques sur le visage investissent la succursale d'une banque allemande. Ils sont armés de mitraillettes russes et de pistolets calibre 7,65 Browning. Une minute plus tard, un piéton alerte la police. Les premières voitures de patrouille avancent.
A 16 h 10 : les braqueurs imposent leurs conditions : Ils exigent deux millions de marks, et un véhicule. Le premier succès de débats de la police une heure après se manifeste par la libération de l'un des sept otages.
Entre-temps, les policiers ont encerclés le bâtiment. L'est munichois ressemble à un camp : des centaines sont allées se poster autour de la banque, plusieurs ambulances sont arrivées sur les lieux, 2 hélicoptères de police tournent autour du quartier, des équipes d'opérateurs et reporters se sont avancés et dressent des rapports sur l'évolution de la situation.

A 18 h 21 : le véhicule éxigé par les fugitifs se trouve devant le bâtiment. Les pourparlers se prolongent. La police exige la libération de plusieurs otages, les braqueurs de banque ne veulent faire aucune autre concession.
A 22 heures : l'ultimatum prend fin. Ils le prolongent jusqu'à 23 heures et encore une fois d'une demi-heure.
A 23 h 35 : un des malfaiteurs quitte la banque avec un caissier. Un court laps de temps plus tard, Hans-Georg Rammelmayer agé de 31 ans et armé d'une mitraillette les suit avec un otage. Ils montent tous dans la voiture, une BMW. A ce moment précis, la police ouvre le feu pendant plusieurs minutes. Rammelmayer est blessé par une balle de fusil, mais il riposte en tirant sur l'otage qui n'est autre que la femme assise à côté de lui. Une heure plus tard, elle meurt de ses blesssures. Le complice, Dimitri Todorov, est arrêté facilement ayant été blessé à l'entrée de la banque.
Le 5 septembre 1972, les jeux olympiques d'été à Munich
Des membres de l'organisation "le septembre noir" tuent deux sportifs israéliens et prennent leurs camarades en otages. Le gouvernement fédéral négocie avec les terroristes pendant de nombreuses heures et se soumettent à leurs exigences en mettant à leur disposition deux hélicoptères qui ils utilisent jusqu'à Fürstenfeldbruck.
Les forces de sécurité qui n'étaient encore jamais confrontées à une telle situation, tentent de libérer les otages. Ils réussissent, certes, excepté que l'impensable se produit : les terroristes lancérent une grenade à main tuant ainsi les otages.

La conférence continuelle des ministres de l'Intérieur et des sénateurs du pays et de l'union proclama en 1974 le concept de création et de d'utilisation d'unités spéciales engagées dans la lutte contre le terrorisme
Ce décret marqua l'heure de naissance du MEK et du SEK.
Depuis 1989, un décret du ministère de l'intérieur et du sport régie l'organisation, la classification et les tâches allouées aux unités spéciales. Les unités spéciales feront alors parties intégrantes de la police; aussi, un enseignement et un équipement spécifiques leur seront attribués afin de combattre le crime et ainsi garantir la sécurité des citoyens et citoyennes du pays.
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